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Parasites

Tropilaelaps

Tropilaelaps mercedesae

Gravité : Critique Déclaration obligatoireToute la saison de couvainRelecture en cours
Repère thématique

L’essentiel

  • Acarien du couvain originaire d'Asie, au cycle plus rapide que celui du varroa.
  • Installé dans le sud-ouest de la Russie, confirmé en Géorgie en 2024 et en Turquie en 2026.
  • Plus petit et allongé que le varroa, il court vite sur les cadres et vit peu de temps hors du couvain.
  • On le cherche dans le couvain operculé : le lavage d'abeilles adultes le détecte mal.
  • Absent de l'UE et réglementé : toute suspicion se déclare sans délai.

Tropilaelaps est un acarien parasite du couvain d’abeilles, originaire d’Asie, où il vit d’abord aux dépens des abeilles géantes comme Apis dorsata. Passé sur l’abeille mellifère Apis mellifera, il s’y reproduit plus vite que le varroa et peut ravager une colonie en une saison. Les spécialistes le présentent comme une menace émergente majeure pour l’abeille mellifère européenne2.

Il progresse aujourd’hui vers l’ouest : établi dans le sud-ouest de la Russie, confirmé en Géorgie en 2024, puis en Turquie en 2026. L’Union européenne en est encore indemne. Cette fiche explique sa biologie, comment le distinguer du varroa, le chercher dans une ruche et réagir en cas de doute.

Quatre espèces, deux dangereuses pour l’abeille mellifère

Jusqu’en 2007, on rattachait la plupart des Tropilaelaps parasites de l’abeille mellifère à une seule espèce, T. clareae. L’étude génétique et morphologique d’Anderson et Morgan a montré que le genre compte au moins quatre espèces1 :

  • T. mercedesae : décrite en 2007, elle parasite Apis dorsata en Asie continentale et dans la plus grande partie de l’Indonésie, ainsi que l’abeille mellifère introduite dans ces régions. C’est l’espèce la plus répandue et celle qui progresse vers l’Europe.
  • T. clareae : redéfinie de façon plus étroite, elle est limitée aux Philippines et à l’île de Sulawesi, où elle parasite aussi l’abeille mellifère.
  • T. koenigerum : présente sur les abeilles géantes, sans importance connue pour l’abeille mellifère.
  • T. thaii : décrite en 2007 sur l’abeille géante de l’Himalaya, Apis laboriosa.

Les hôtes d’origine sont donc les abeilles géantes, A. dorsata et A. laboriosa1. Seules T. mercedesae et T. clareae sont adaptées à l’abeille mellifère, et c’est T. mercedesae qui représente le risque principal pour l’Europe5, 9. Les espèces se ressemblent : leur identification précise passe par la biologie moléculaire8.

Biologie : un parasite entièrement dépendant du couvain

Un cycle plus court que celui du varroa

Comme le varroa, la femelle entre dans une cellule de couvain juste avant son operculation, mais tout va plus vite. Selon le service apicole britannique, elle pond son premier œuf environ 10 heures après l’operculation, puis un œuf toutes les 24 heures ; chez le varroa, le premier œuf est pondu après environ 60 heures, puis toutes les 30 heures6. Le développement de l’œuf à l’adulte prend environ six à neuf jours selon le climat5, 6.

Les acariens se nourrissent de l’hémolymphe des nymphes ; contrairement au varroa, ils ne peuvent pas percer la cuticule des abeilles adultes ni s’en nourrir8. Autre différence : ils ne montrent pas de préférence nette pour le couvain de mâles6, ce qui rend peu utile le piégeage dans le couvain mâle.

Une survie très courte hors du couvain

La phase de transport sur les abeilles adultes est brève. Le National Bee Unit britannique indique une survie d’au plus 3 jours sur les abeilles adultes, d’environ 3 jours sur le miel, le pollen ou le candi, et d’au plus 6 jours sur un rayon vide6. Ce point est la clé de la lutte : une colonie privée de couvain assez longtemps voit sa population d’acariens s’effondrer.

L’hiver ne suffit pourtant pas à le bloquer : le parasite s’est établi dans des régions où l’arrêt de ponte hivernal est censé se produire5.

Comment il se propage

À courte distance, il voyage sur les abeilles adultes (dérive, pillage, essaims) ; à longue distance, avec le commerce de reines et de colonies, la transhumance et le matériel usagé9. Les autorités françaises considèrent l’importation de reines comme la principale voie d’entrée possible en France10.

Pourquoi il est si dangereux

  • Il se multiplie très vite. Son cycle court lui permet de prendre le dessus sur le varroa quand les deux acariens cohabitent. Dans la région de Krasnodar, en Russie, l’infestation atteint en septembre jusqu’à 75 % du couvain6.
  • Il détruit le couvain. Les nymphes parasitées meurent ou donnent des abeilles déformées ; la colonie s’affaiblit, déserte ou meurt2, 9.
  • Il transmet des virus, dont le virus des ailes déformées2.
  • Il s’ajoute au varroa. En Géorgie, les colonies infestées l’étaient aussi par le varroa, avec un fort taux d’infestation et une bonne réussite de reproduction de Tropilaelaps4.
  • Il est difficile à voir et échappe à la surveillance habituelle du varroa5.

Où en est-il en 2026 ?

Zone Situation Source
Asie du Sud et du Sud-Est Aire d’origine ; présent sur A. dorsata et sur l’abeille mellifère dans de nombreux pays 2
Chine, Pakistan, Afghanistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée Présent sur l’abeille mellifère ; présence possible en Iran 6
Russie (région de Krasnodar) Populations établies ; colonies touchées dès 2021 3, 8
Géorgie (Samégrélo-Haute-Svanétie) Confirmé en 2024 sur A. m. caucasica 4
Turquie (secteur de Borçka) Détection confirmée par les autorités turques le 31 août 2026, près de la frontière géorgienne 7
Ouzbékistan, Tadjikistan, Crimée, Biélorussie, Azerbaïdjan Signalements suspects, non confirmés officiellement 6, 9
Union européenne Indemne 9, 10

La Turquie, avec son importante apiculture pastorale, est désormais touchée. Ces données évoluent vite : consultez les bilans à jour de la Plateforme ESA ou du National Bee Unit5, 9.

Reconnaître Tropilaelaps

Différences avec le varroa

Critère Tropilaelaps (femelle) Varroa destructor (femelle)
Taille Environ 1 mm de long sur 0,5 à 0,6 mm de large Environ 1,1 mm de long sur 1,6 mm de large
Forme Allongée, plus longue que large En crabe, plus large que longue
Couleur Brun-rouge à orangé clair Brun-rouge foncé
Déplacement Très rapide, court sur les rayons Lent
Sur les abeilles adultes Rarement, quelques jours au plus Fréquent, pendant plusieurs jours
Préférence pour le couvain mâle Pas nette Forte

Sources : 6, 8 ; pour le varroa, voir la fiche Varroa.

Les acariens du pollen, inoffensifs, ou le mâle du varroa, petit et pâle, peuvent prêter à confusion : seule l’analyse en laboratoire tranche.

Photo à fournir — Comparaison côte à côte, à la même échelle, d'une femelle de varroa et d'une femelle de Tropilaelaps sur fond blanc, avec barre d'échelle. Image sous licence ouverte uniquement.

Les signes dans la colonie

Les symptômes ressemblent à ceux d’une forte varroose8 :

  • couvain irrégulier, en mosaïque, avec des opercules percés ;
  • nymphes mortes ou déformées, parfois retirées par les ouvrières et jetées devant la ruche ;
  • jeunes abeilles aux ailes atrophiées, à l’abdomen raccourci ;
  • petits acariens allongés qui courent sur les cadres sortis de la ruche ;
  • affaiblissement rapide, voire désertion de la colonie.

Aucun de ces signes n’est spécifique : c’est l’acarien lui-même qu’il faut trouver.

Photo à fournir — Cellules de couvain operculé ouvertes à la pince, montrant des nymphes blanches avec de petits acariens allongés brun-rouge, prises en lumière rasante avec une loupe éclairante.

Le détecter : les méthodes pas à pas

L’acarien vivant surtout dans le couvain, c’est là qu’on le cherche. Les méthodes à base d’abeilles adultes le détectent mal8, 11.

La désoperculation du couvain

C’est la méthode de référence.

  1. Choisissez un cadre de couvain operculé âgé, avec des nymphes encore blanches ou peu pigmentées.
  2. Secouez les abeilles.
  3. Ouvrez un bloc d’environ 100 cellules et sortez chaque nymphe6. Préférez une pince fine ou des bandes de cire dépilatoire à la fourchette à désoperculer, qui abîme les acariens11.
  4. Examinez nymphes et cellules avec une loupe éclairante et une lampe frontale : l’acarien apparaît comme une petite tache brune sur la nymphe blanche6.

Le test de choc (« bump test »)

On tient un cadre de couvain operculé au-dessus d’un bac blanc et on le frappe d’un coup sec. Les acariens qui tombent courent sur le fond clair. La méthode est rapide mais peu sensible : dans un essai mené en Papouasie-Nouvelle-Guinée, elle n’a détecté l’acarien que dans environ un tiers des cas14.

Les langes

Un lange glissé sous un plancher grillagé recueille les acariens tombés. Il faut l’examiner souvent, à la lumière, car l’acarien se fond dans les débris11. Dans l’essai de Papouasie-Nouvelle-Guinée, les langes associés à un traitement acaricide de 24 heures ont détecté l’acarien dans 92 % des cas14. En Europe, aucun acaricide n’étant autorisé contre Tropilaelaps, cet usage relève des services officiels.

Le lavage et le sucre glace

Ces méthodes de comptage du varroa détectent mal Tropilaelaps : environ 41 % de sensibilité pour le lavage dans l’essai cité14. Mais tout acarien inhabituel trouvé lors d’un comptage doit être conservé et signalé6.

Les nouvelles méthodes

Les écouvillonnages recherchant l’ADN de l’acarien ont détecté Tropilaelaps dans toutes les colonies infestées de l’essai, même à faible niveau, mais coûtent plus cher14. Ils relèvent encore de la recherche et de la surveillance officielle.

L’analyse en laboratoire

L’identification se fait par un laboratoire officiel. En France, c’est le laboratoire national de référence de l’Anses à Sophia-Antipolis qui confirme les suspicions11. Les acariens sont envoyés tués par congélation ou conservés dans l’alcool à 70 %, dans un tube fermé, avec l’origine précise de l’échantillon8.

Réglementation

Dans l’Union européenne, l’infestation par Tropilaelaps est une maladie réglementée par le règlement (UE) 2016/429 sur la santé animale, classée en catégories D et E : mesures pour empêcher son entrée et sa propagation lors des échanges, et surveillance obligatoire. Sa notification est obligatoire. Elle figure aussi sur la liste des maladies de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA)9.

En France, toute suspicion doit être déclarée sans délai à la direction départementale chargée de la protection des populations (DDPP ou DDETSPP), au guichet unique de l’Observatoire des mortalités et des affaiblissements de l’abeille mellifère (OMAA) dans les régions où il existe, ou à un vétérinaire9, 10. Les mesures de police sanitaire relèvent d’un arrêté ministériel du 23 décembre 2009 ; en cas d’infestation confirmée, le protocole prévoit la destruction des colonies et ruchers atteints, avec indemnisation des apiculteurs10.

Échanges d’abeilles. L’importation d’abeilles vivantes depuis les pays tiers est très encadrée : l’importation de reines n’est possible que depuis une liste restreinte de pays, avec déclaration et certificat sanitaire9, 11. Les mouvements entre États membres sont aussi soumis à des règles sanitaires.

Médicaments. Aucun médicament vétérinaire n’est autorisé contre Tropilaelaps dans l’Union européenne8, 11.

Les règles diffèrent hors de l’UE (au Royaume-Uni, par exemple, la déclaration est aussi obligatoire5) : renseignez-vous auprès des services vétérinaires de votre pays.

Les pistes de lutte étudiées

Ces travaux, menés surtout en Thaïlande, éclairent ce qui pourrait servir en Europe, mais ne valent pas autorisation d’emploi.

La rupture de couvain

C’est le levier le plus logique, puisque l’acarien survit peu sans couvain. Une rupture de couvain peut réduire la population d’acariens de plus de 90 %, mais elle se reconstitue en deux mois environ : les interventions doivent donc être plus fréquentes que contre le varroa6.

L’acide formique

L’acide formique agit sous les opercules, là où vit l’acarien, et donne des résultats réguliers6. En Thaïlande centrale, une équipe associant Samuel Ramsey (université du Colorado à Boulder) et le laboratoire de recherche apicole de l’USDA a comparé l’acide formique et un traitement thermique. Les deux formes d’acide formique testées ont fait chuter le nombre de Tropilaelaps vivants en une semaine, alors qu’il augmentait dans les colonies témoins ; le traitement par la chaleur l’a réduit d’environ 85 %. Des mortalités d’abeilles adultes ont été observées13.

Les méthodes combinées

Une étude thaïlandaise a associé rupture de couvain et acide oxalique ou formique : sur 60 jours, l’infestation a flambé dans les colonies non traitées et est restée très faible dans les autres. Aucune méthode n’a toutefois éliminé tous les acariens, ce qui ne suffirait pas à l’éradiquer d’un pays indemne12.

En pratique : ce que font les apiculteurs

En Europe, l'enjeu est d'empêcher l'arrivée de l'acarien et de le repérer tôt. En Asie, il s'agit de vivre avec. Voici les gestes qui reviennent le plus souvent.

Se préparer en Europe

  • Apprendre à le reconnaître, photo comparative à l’appui, et suivre les formations des organisations sanitaires apicoles.
  • Regarder le couvain autrement. Lors des visites, il est utile d’ouvrir quelques cellules de couvain operculé âgé et de suivre des yeux tout petit acarien qui court sur un cadre.
  • Lire les langes à la lumière, avec une lampe frontale, à la recherche d’acariens allongés.
  • Rester attentif aux tableaux inhabituels : couvain très abîmé malgré des comptages de varroas bas.

Acheter des abeilles sans prendre de risque

  • Acheter reines, essaims et colonies auprès de fournisseurs identifiés, avec certificat sanitaire ; refuser toute origine incertaine.
  • Avant d’importer soi-même, contacter la DDPP pour connaître les démarches.
  • Éviter le matériel apicole usagé d’origine inconnue.

En cas de doute

  1. Prélever les acariens avec un pinceau fin humecté, et les placer dans un tube fermé contenant de l’alcool, ou les congeler.
  2. Photographier l’acarien et noter la ruche, le rucher et la date.
  3. Ne déplacer ni colonies, ni cadres, ni matériel.
  4. Déclarer immédiatement la suspicion à la DDPP, à l’OMAA ou à son vétérinaire.

Ce que font les apiculteurs en Asie

Là où l’acarien est installé, les études décrivent surtout des ruptures de couvain répétées (encagement de la reine, divisions, nucléis), souvent combinées à l’acide formique6, 12, 13. Le principe : ne jamais laisser à l’acarien du couvain assez longtemps pour se multiplier.

Le matériel utile

Pince fine ou bandes de cire dépilatoire, loupe éclairante, lampe frontale, bac blanc, langes sous plancher grillagé et tubes fermés d’alcool à 70 %.

La check-list

  1. Je sais distinguer Tropilaelaps d’un varroa.
  2. Mes reines et colonies ont une origine connue et un certificat.
  3. En saison, j’ouvre régulièrement du couvain operculé âgé.
  4. J’ai des tubes d’alcool et le contact de ma DDPP.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Croire que le lavage à l’alcool suffit : il détecte mal un acarien qui vit surtout dans le couvain.
  • Prendre Tropilaelaps pour un mâle de varroa ou un acarien du pollen, et ne pas le signaler.
  • Ouvrir le couvain à la fourchette : les acariens abîmés deviennent difficiles à reconnaître.
  • Importer des reines hors des circuits officiels, la principale voie d’entrée redoutée.
  • Déplacer des colonies ou du matériel après une suspicion.
  • Traiter soi-même avec un produit non autorisé : cela retarde le diagnostic et peut masquer l’infestation.

Questions fréquentes

Les traitements contre le varroa me protègent-ils aussi contre Tropilaelaps ? Pas de façon fiable. Les acaricides de synthèse sont nettement moins efficaces : l’amitraze, par exemple, a eu peu ou pas d’effet dans des essais thaïlandais6. Aucun médicament n’est autorisé contre Tropilaelaps dans l’UE.

Quand pourrait-il arriver en France ? Certains experts l’envisagent d’ici quelques années. Sa confirmation en Turquie en 2026 rapproche le front des frontières de l’Union européenne.

J’ai trouvé un acarien allongé sur mon lange : que faire ? Conservez-le dans l’alcool ou au congélateur, photographiez-le et contactez la DDPP ou l’OMAA. Le plus souvent, ce sera un acarien sans danger, mais seule l’analyse permet de l’affirmer.

Références

  1. Anderson D.L., Morgan M.J. (2007). Genetic and morphological variation of bee-parasitic Tropilaelaps mites (Acari : Laelapidae) : new and re-defined species. Experimental and Applied Acarology 43 : 1-24. doi.org
  2. Chantawannakul P., Ramsey S., vanEngelsdorp D., Khongphinitbunjong K., Phokasem P. (2018). Tropilaelaps mite : an emerging threat to European honey bee. Current Opinion in Insect Science 26 : 69-75. doi.org
  3. Brandorf A., Ivoilova M.M., Yañez O., Neumann P., Soroker V. (2024). First report of established mite populations, Tropilaelaps mercedesae, in Europe. Journal of Apicultural Research. doi.org
  4. Janashia I., Uzunov A., Chen C., Costa C., Cilia G. (2024). First report on Tropilaelaps mercedesae presence in Georgia : the mite is heading westward! Journal of Apicultural Science 68(2) : 183-188. doi.org
  5. National Bee Unit (APHA, Royaume-Uni). Tropilaelaps : fiche et carte de répartition (carte à jour en décembre 2025). nationalbeeunit.com
  6. National Bee Unit (APHA, Royaume-Uni) (2026). Tropilaelaps, parasitic mite of honey bees. Fiche technique. nationalbeeunit.com
  7. National Bee Unit (APHA, Royaume-Uni) (2026). Tropilaelaps discovered in the Republic of Türkiye. nationalbeeunit.com
  8. IZSVe, centre de référence italien pour l'apiculture (2025). Acaro Tropilaelaps spp. izsvenezie.it
  9. Plateforme ESA, Anses, DGAL (2025). Extension géographique de l'acarien exotique Tropilaelaps : bilan de la situation au niveau international au 31 juillet 2025. plateforme-esa.fr
  10. Sénat. Question écrite n° 03991 et réponse du ministère de l'Agriculture (JO Sénat du 15 mai 2025). senat.fr
  11. Franco S., Roy C., Barascou L., Vallon J. (2026). Habituez-vous à prononcer son nom : « Tropilaelaps ». Réussir Apiculture. reussir.fr
  12. Tokach R., Chuttong B., Aurell D., Panyaraksa L., Williams G.R. (2024). Managing the parasitic honey bee mite Tropilaelaps mercedesae through combined cultural and chemical control methods. Scientific Reports 14. doi.org
  13. Sankovitz M., Steinhauer N., Yemor T., Cook S.C., Evans J.D., Ramsey S.D. (2025). Evaluation of efficacy of formic acid and thermal remediation for management of Tropilaelaps and Varroa mites in central Thailand. Journal of Apicultural Research 64(4) : 1049-1058. doi.org
  14. Schouten C.N., Lees K., Roberts J.M.K., Brewster E.T., Gabriel F., Tonny K. (2026). Evaluation of methods for early detection of Tropilaelaps mites in European honey bee (Apis mellifera) colonies. Scientific Reports 16 : 22309. doi.org

Mise à jour : 8 octobre 2026
Rédaction : Rédaction Apisanitas
Relecture : Relecture en cours