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Parasites

Petit coléoptère de la ruche (Aethina tumida)

Aethina tumida

Gravité : Critique Déclaration obligatoireSaison chaude ; pic de fin d'été à l'automne ; nymphose dans le solRelecture en cours
Repère thématique

L’essentiel

  • Coléoptère d'origine africaine, installé aux États-Unis, en Australie et, en Europe, dans le sud de l'Italie depuis 2014.
  • Ses larves dévorent couvain, pollen et miel ; le miel fermente, coule et devient inutilisable.
  • La nymphose se fait dans le sol, hors de la ruche : c'est ce qui rend l'éradication si difficile.
  • Danger réglementé en France et dans l'UE : toute suspicion se déclare sans délai à la DDPP.
  • En cas de doute, conserver le spécimen et ne déplacer ni colonie, ni cadre, ni produit de la ruche.

Le petit coléoptère de la ruche, Aethina tumida, est un insecte originaire d’Afrique subsaharienne. Discret chez les abeilles africaines, qui savent le contenir, il est devenu un ravageur majeur aux États-Unis puis en Australie. En Europe, il est installé dans le sud de l’Italie depuis 2014 et fait l’objet d’une surveillance renforcée.

L’enjeu, pour l’apiculteur, est double : savoir le reconnaître sans le confondre avec la fausse teigne, et savoir réagir en cas de doute, car c’est un danger sanitaire réglementé.

Un ravageur venu d’Afrique

Aethina tumida appartient à la famille des Nitidulidae. Dans son aire d’origine, les abeilles africaines le tolèrent à faible densité et désertent le nid en cas de forte infestation1, 2.

Son expansion suit le commerce des abeilles et du matériel :

  • États-Unis : il est détecté pour la première fois en 1996 en Caroline du Sud, puis identifié formellement en Floride en 1998 ; il gagne ensuite une grande partie du pays1, 7.
  • Australie : il y est découvert en 2002 et s’y est installé durablement2.
  • Europe : une première introduction a été interceptée au Portugal en 2004, avec des reines importées illégalement ; les colonies concernées ont été détruites2. En 2014, il est détecté en Calabre, dans la province de Reggio de Calabre, puis en Sicile9.
  • La Réunion : il y est détecté en juillet 2022, dans le sud de l’île12, 13.

Le cycle : une partie dans la ruche, une partie dans le sol

Adulte d'Aethina tumida vu de face en macrophotographie, avec ses antennes terminées en massue
Adulte d'Aethina tumida vu de face, en macrophotographie. On distingue les antennes terminées en massue. Photo : USGS Bee Inventory and Monitoring Lab (spécimen USDA, Beltsville), domaine public.

L’adulte. C’est un coléoptère ovale et aplati de 5 à 7 mm de long, à peu près un tiers de la taille d’une ouvrière. Il est rougeâtre à la sortie du sol, puis fonce jusqu’au brun foncé ou au noir. Ses antennes se terminent par une massue, et ses élytres courts laissent dépasser l’extrémité de l’abdomen2, 7. Il court vite, fuit la lumière et vole d’une colonie à l’autre. Les adultes peuvent vivre plusieurs mois, jusqu’à environ un an selon le manuel de l’OMSA6.

La ponte. La femelle pond des paquets d’œufs blanc nacré, d’environ 1,4 mm, dans les fentes de la ruche, sous les cupules, ou directement dans les cellules de couvain operculé, en perçant l’opercule ou la paroi. Une femelle peut pondre de l’ordre d’un millier d’œufs au cours de sa vie6, 7.

Les larves. Les œufs éclosent en général en deux à trois jours, parfois jusqu’à six. Les larves se nourrissent pendant environ deux semaines de couvain, de pollen et de miel, en creusant des galeries dans les rayons. Elles atteignent environ 1 cm6.

La nymphose dans le sol. Une fois leur croissance terminée, les larves deviennent « errantes » : elles quittent la ruche, souvent à la tombée de la nuit, et s’enfouissent dans le sol, en général à quelques centimètres de profondeur, parfois jusqu’à une vingtaine. La nymphose dure de deux à douze semaines selon la température et l’humidité du sol6.

La durée totale. De l’œuf à l’adulte, il faut de trois à douze semaines selon la température6, 7. Plus des trois quarts de ce temps se passent dans le sol, hors de portée des contrôles dans la ruche. Les infestations culminent en fin d’été et à l’automne, quand les adultes émergent en nombre7. Les adultes peuvent passer l’hiver dans la grappe, nourris et protégés par les abeilles1.

Larves d'Aethina tumida blanc crème, avec leurs trois paires de pattes à l'avant et les épines dorsales
Larves d'Aethina tumida : trois paires de pattes à l'avant, pas de fausses pattes, rangées d'épines sur le dos. Photo : USGS Bee Inventory and Monitoring Lab (larves USDA, Beltsville), domaine public.

Des relations étonnantes avec les abeilles

Les abeilles attaquent le coléoptère et retirent œufs et jeunes larves, mais sa carapace dure les empêche souvent de le tuer. Elles l’enferment alors dans des « prisons » de propolis, dans les fentes de la ruche, et montent la garde autour2.

Les coléoptères emprisonnés survivent pourtant bien plus longtemps que leurs réserves ne le permettraient : ils touchent les pièces buccales des gardiennes avec leurs antennes, en imitant le comportement d’une abeille qui demande à manger, et obtiennent ainsi de la nourriture par trophallaxie3.

Autre découverte : le coléoptère est fortement attiré par les phéromones d’alarme des abeilles. Il transporte une levure, Kodamaea ohmeri, qui produit ces mêmes composés en se développant sur le pollen de la ruche. Plus la colonie est perturbée, plus elle attire de coléoptères4.

Pourquoi c’est grave

Le danger vient surtout des larves, quand elles se multiplient en masse.

  • Le couvain et les réserves sont dévorés, la cire détruite.
  • Le miel fermente. Les déjections des larves et les levures font fermenter le miel. Il devient visqueux, coule hors des cellules et sent l’orange pourrie ; ce « slime » couvre les cadres d’un film luisant. Le miel est invendable1, 7.
  • La colonie s’effondre ou fuit. Lors d’une reproduction massive, même une colonie forte peut être tuée ou désertée en moins de deux semaines2.
  • La miellerie est exposée. Des hausses stockées au chaud avant extraction peuvent être envahies en quelques jours7.

Les colonies faibles, orphelines ou disposant de trop d’espace sont les plus vulnérables. Les bourdons peuvent aussi être infestés2.

Photo à fournir — Cadre de miel envahi de larves, avec miel fermenté luisant (« slime ») coulant des cellules.

Reconnaître : symptômes et confusions

Les signes au rucher

  • Petits coléoptères bruns à noirs qui fuient la lumière à l’ouverture, sous le couvre-cadres ou dans les coins.
  • Paquets d’œufs blanc nacré dans les fentes ou sous les cupules.
  • Larves blanc crème groupées en masse dans les rayons.
  • Miel coulant, mousseux, à l’odeur fermentée ; cadres luisants et poisseux.
  • Colonie affaiblie ou désertée, rayons détruits.

Ne pas confondre avec la fausse teigne

Pour les larves, le critère décisif est la présence ou l’absence de fausses pattes sur l’abdomen6. Voir aussi la fiche Fausse teigne.

Critère Larve d’Aethina tumida Larve de fausse teigne
Pattes Trois paires, à l’avant uniquement Trois paires à l’avant, plus des fausses pattes sous l’abdomen
Dos Rangées d’épines Lisse, sans épines
Taille finale Environ 1 cm Nettement plus grande en fin de développement
Soie Aucune Galeries tapissées de soie, cocons collés au bois
Groupement Souvent en masse Plus souvent isolées
Miel Fermente, coule, odeur d’orange pourrie Pas de fermentation caractéristique
Fin du développement Quitte la ruche pour se nymphoser dans le sol Se nymphose dans la ruche, dans un cocon

Pour l’adulte, d’autres petits coléoptères entrent parfois dans les ruches. Retenez : 5 à 7 mm, forme ovale aplatie, antennes en massue, élytres courts. Seul un laboratoire peut confirmer.

Diagnostic : détecter et confirmer

L’inspection visuelle

Le manuel de l’OMSA recommande d’examiner le couvre-cadres, les cadres et le plateau6. On ouvre vite, on retourne le couvre-cadres pour voir les coléoptères qui fuient, puis on examine les cadres un par un, les parois et le plancher.

Les pièges de surveillance

À faible infestation, les pièges sont plus sensibles que l’inspection seule6. Deux types sont décrits :

  • La bande de plastique alvéolé, glissée sur le plancher : les coléoptères s’y réfugient. On la laisse au moins 48 heures.
  • Les pièges à huile, sur le plancher ou entre les cadres : leurs ouvertures laissent passer le coléoptère mais pas l’abeille, et les abeilles y poussent les coléoptères, qui se noient.

Les méthodes standard sont décrites dans le COLOSS BEEBOOK5.

La confirmation au laboratoire

La confirmation repose sur l’examen morphologique à la loupe binoculaire, complété si besoin par une PCR. Pour l’envoi, les spécimens sont tués dans de l’alcool à 70 % non dénaturé, ou placés une nuit au congélateur6. L’alcool dénaturé est à éviter, car il gêne les analyses génétiques.

Réglementation

En France et dans l’Union européenne

L’infestation par Aethina tumida est un danger sanitaire réglementé. Au niveau européen, la loi de santé animale (règlement 2016/429) la classe en catégories D et E : restrictions sur les mouvements entre États membres et obligation de surveillance. La France, indemne en métropole, a maintenu des règles nationales plus strictes, avec un objectif d’éradication en cas d’introduction11.

Toute suspicion doit être déclarée sans délai à la direction départementale de la protection des populations (DDPP ou DDETSPP), directement ou via un vétérinaire ou l’organisme sanitaire apicole.

À La Réunion, en 2022, les foyers ont entraîné : destruction des colonies infestées, traitement du sol, zones de protection et de surveillance, interdiction de déplacer ruches, reines et matériel, et indemnisation des apiculteurs. Face à la difficulté d’éradiquer le coléoptère, détecté aussi dans des colonies sauvages, la stratégie y a ensuite évolué vers une gestion collective par la filière12, 13.

En Italie

Malgré les mesures prises depuis 2014, le coléoptère n’a pas pu être éradiqué en Calabre : il y est considéré comme installé dans les provinces de Reggio de Calabre et de Vibo Valentia. En Sicile, les foyers de 2014 et de 2019 ont été éliminés, mais un nouveau foyer, apparu fin 2024 dans la province de Messine, est désormais considéré comme établi9.

Le Centre national de référence italien a recensé 18 foyers confirmés en 2025, dont 17 dans la province de Messine. En 2026, deux cas ont été confirmés à la date de rédaction : l’un en juin à Gaeta (province de Latina, Latium), l’autre en septembre à Rogliano (province de Cosenza, Calabre)10.

Le plan italien de 2026 prévoit une zone de protection couvrant les provinces de Reggio de Calabre et de Vibo Valentia, une zone de protection de 30 km de rayon autour des foyers de Messine, d’où toute sortie d’abeilles est bloquée, des nucléis sentinelles contrôlés environ tous les 20 jours et, pour tout nouveau foyer, une zone de protection d’au moins 20 km. Les colonies infestées n’y sont plus systématiquement détruites9.

Au niveau européen, une décision d’urgence interdit d’expédier depuis la Calabre, la Sicile et La Réunion vers le reste de l’UE les abeilles, bourdons, sous-produits apicoles non transformés, matériel apicole et miel en rayons, jusqu’au 31 décembre 20268. Hors UE, les règles diffèrent : renseignez-vous auprès de l’autorité vétérinaire nationale.

Prévention et conduite à tenir

Éviter l’introduction

  • N’acheter ni colonies, ni essaims, ni reines, ni matériel d’occasion provenant de zones infestées.
  • Exiger les certificats sanitaires et se méfier des offres sans traçabilité.

Rendre les colonies moins vulnérables

  • Garder des colonies fortes, sans hausses ni cadres en excès qu’elles ne peuvent pas surveiller.
  • Ne pas laisser de cadres de miel ou de pollen à l’abandon au rucher.
  • Ne donner les galettes protéinées qu’en petites quantités, consommées en quelques jours : un surplus attire et nourrit le coléoptère7.

Protéger la miellerie

  • Extraire rapidement après la récolte : les services américains conseillent de le faire en deux à trois jours, avant l’éclosion massive des œufs7.
  • Garder un air sec : moins d’œufs éclosent sous 50 % d’humidité relative6.
  • Congeler les cadres faiblement atteints avant stockage ou réutilisation ; détruire les cadres fortement envahis7.

La lutte là où il est installé

Aucune méthode ne l’élimine complètement. Là où il est installé, la lutte associe colonies fortes, pièges, hygiène de la miellerie et parfois traitement du sol, avec des insecticides très toxiques pour les abeilles2, 7. En Europe, ces décisions relèvent des autorités sanitaires.

Photo à fournir — Piège de surveillance en place sur le plancher d'une ruche (bande de plastique alvéolé ou piège à huile entre deux cadres), vue d'ensemble puis gros plan.

En pratique : ce que font les apiculteurs

Tant que le coléoptère est absent de leur région, la plupart des apiculteurs européens ne le combattent pas : ils le surveillent. Voici les gestes qui reviennent le plus souvent.

Où regarder pendant la visite

  • Sous le couvre-cadres, dès l’ouverture : les adultes y courent vers l’ombre.
  • Sur le plancher et dans les coins, surtout sur les planchers pleins.
  • Sur les cadres de pollen et de miel en rive, plus que sur le couvain.
  • Dans les fentes et sous les cupules, à la recherche de paquets d’œufs.
  • En miellerie, sur les hausses en attente d’extraction et au fond des bacs à opercules.

Les stratégies courantes

  • Vigilance à chaque visite, surtout en fin d’été et à l’automne.
  • Pièges de surveillance. Dans les zones à risque ou après un achat, il est courant de glisser une bande de plastique alvéolé sur le plancher et de l’inspecter à chaque visite.
  • Quarantaine des achats. Beaucoup installent les colonies achetées quelques semaines dans un rucher à part, et les inspectent avant de les mêler au cheptel.
  • Achat raisonné. Vérifier l’origine et refuser tout lot lié à une zone réglementée.

Que faire en cas de doute

  1. Placer les spécimens dans un flacon d’alcool ou au congélateur.
  2. Noter la ruche, le rucher et la date, et prendre des photos.
  3. Refermer la ruche et ne déplacer ni colonie, ni cadre, ni hausse, ni miel.
  4. Appeler sans attendre la DDPP, un vétérinaire ou l’organisme sanitaire apicole.
  5. Ne pas traiter de soi-même et ne rien détruire avant l’avis des services vétérinaires.

Le matériel utile

  • Bandes de plastique alvéolé ou pièges à huile du commerce.
  • Lampe frontale et loupe pour examiner les recoins.
  • Petits flacons hermétiques et alcool à 70 %.
  • Les coordonnées de la DDPP et de l’organisme sanitaire, à portée de main.

Check-list miellerie

  1. Extraire rapidement après la récolte, sans laisser les hausses attendre au chaud.
  2. Nettoyer l’atelier après chaque journée d’extraction.
  3. Stocker les cadres extraits dans un local sec, ou les congeler.
  4. Ne jamais laisser de déchets de miel accessibles, ni dehors, ni dans l’atelier.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Confondre les larves avec celles de la fausse teigne, et passer à côté d’un cas.
  • Penser que le coléoptère ne survit pas aux hivers européens : les adultes hivernent dans la grappe.
  • Acheter des colonies, des reines ou du matériel sans connaître leur origine.
  • Déplacer des colonies ou des hausses en cas de doute, ce qui peut disperser l’infestation.
  • Traiter soi-même au lieu de déclarer : un foyer non signalé peut devenir impossible à éradiquer.
  • Laisser les hausses récoltées attendre au chaud avant extraction.

Questions fréquentes

Le petit coléoptère de la ruche est-il présent en France ? À la date de rédaction, la France métropolitaine n’a pas de foyer connu. Le coléoptère a été détecté à La Réunion en 2022. En Europe, il est installé dans le sud de l’Italie, et un cas a été confirmé dans le Latium en 2026.

Peut-il survivre sous un climat tempéré ? Oui. Le froid ralentit son développement, surtout la nymphose dans le sol, mais les adultes passent l’hiver dans la grappe. Aux États-Unis, il s’est répandu bien au-delà des régions chaudes.

Pourquoi l’éradication est-elle si difficile ? Une grande partie du cycle se déroule dans le sol, les adultes volent vers d’autres colonies et s’installent aussi dans des colonies sauvages, que personne ne contrôle.

Références

  1. Neumann P., Elzen P.J. (2004). The biology of the small hive beetle (Aethina tumida, Coleoptera : Nitidulidae) : gaps in our knowledge of an invasive species. Apidologie 35(3) : 229-247. doi.org
  2. Neumann P., Pettis J.S., Schäfer M.O. (2016). Quo vadis Aethina tumida ? Biology and control of small hive beetles. Apidologie 47(3) : 427-466. doi.org
  3. Ellis J.D., Pirk C.W.W., Hepburn H.R., Kastberger G., Elzen P.J. (2002). Small hive beetles survive in honeybee prisons by behavioural mimicry. Naturwissenschaften 89(7) : 326-328. doi.org
  4. Torto B., Boucias D.G., Arbogast R.T., Tumlinson J.H., Teal P.E.A. (2007). Multitrophic interaction facilitates parasite-host relationship between an invasive beetle and the honey bee. PNAS 104(20) : 8374-8378. doi.org
  5. Neumann P. et al. (2013). Standard methods for small hive beetle research. The COLOSS BEEBOOK, Vol. II. Journal of Apicultural Research 52(4).
  6. OMSA (WOAH). Manuel des tests de diagnostic et des vaccins pour les animaux terrestres, chapitre 3.2.5 : infestation par Aethina tumida (petit coléoptère des ruches), mise à jour 2018. woah.org
  7. de Guzman L.I., Frake A.M., Rinderer T.E. (USDA-ARS), Pollet D.K. (LSU AgCenter). Small hive beetles. Publication 3135. ars.usda.gov
  8. Commission européenne. Décision d'exécution (UE) 2023/110 du 12 janvier 2023 relative à des mesures d'urgence contre Aethina tumida en Italie et en France, modifiée par la décision d'exécution (UE) 2024/3119 (validité jusqu'au 31 décembre 2026). eur-lex.europa.eu
  9. Ministero della Salute (Italie). Note n° 8542 du 18 mars 2026 : plan de surveillance 2026 pour Aethina tumida et Tropilaelaps spp. izsvenezie.it
  10. IZS delle Venezie, Centre national de référence pour l'apiculture. Tableaux des cas confirmés d'Aethina tumida en Italie (2025 et 2026). izsvenezie.com
  11. Giraud F. (2021). Loi européenne de santé animale : ce qui change pour l'apiculture. La Santé de l'Abeille 303 : 241-245. apiservices.biz
  12. Anses (2023). Avis relatif à la stratégie de lutte contre Aethina tumida à La Réunion (saisine 2023-SA-0122). anses.fr
  13. Réussir Apiculture (2024). Les enseignements du petit coléoptère des ruches sur l'île de La Réunion. reussir.fr
  14. USGS Bee Inventory and Monitoring Lab. Photographies d'Aethina tumida, adulte et larves (spécimens USDA, Beltsville), domaine public. usgs.gov

Mise à jour : 8 octobre 2026
Rédaction : Rédaction Apisanitas
Relecture : Relecture en cours